Le Petit Casino, c’était ce petit cabaret du 3e arrondissement de Paris où on venait pour rigoler sans prise de tête. Niché au 17 rue Chapon, dans une ancienne boutique de plomberie transformée, il a ouvert ses portes en 1969. Le nom ? Un clin d’œil au hasard : à l’époque, on payait son entrée en lançant les dés, comme dans un vrai casino. Sauf qu’ici, le jeu s’arrêtait là. Le vrai spectacle, c’était le théâtre drôle, le buffet et l’ambiance entre copains.
Si vous cherchez des petit casino photos, vous tombez sur des images qui racontent exactement ça : une salle intime, une scène modeste, des tables serrées et des gens qui rient aux éclats. Pas de paillettes tape-à-l’œil, juste du vrai.
Un café-théâtre né du pari et de la débrouille
Bernard Da Costa, un auteur dramatique un peu ulcéré de ne pas trouver de salle, a eu l’idée simple : installer des comédiens dans une brasserie et faire du théâtre pour les clients. L’endroit a grandi, est devenu café-théâtre pur et dur, puis dîner-spectacle. Hélène Renault et son équipe ont repris le flambeau plus tard. Cinquante-cinq ans plus tard, le Petit Casino fêtait encore ses anniversaires avec la même recette : de l’humour de qualité, des artistes qui reviennent, et une salle de moins de cent places où tout le monde se connaît un peu.
Et franchement, ça marchait. Les habitués parlaient d’un lieu magique, presque familial. Pas besoin de se mettre sur son trente-et-un, juste venir, s’asseoir, et se marrer.
Comment se passait une vraie soirée là-bas
Le format était clair : dîner à volonté (buffet froid surtout : charcuterie, salades, fromages, desserts) puis un ou deux spectacles d’humour. Des artistes comme Patrick Péralta, Dany Mauro ou d’autres humoristes du moment se relayaient sur scène. Deux heures de rire, parfois un peu de vin offert, et l’addition restait raisonnable pour Paris – autour de 50-60 € tout compris selon les époques.
Le truc, c’était la proximité. La scène n’était pas loin des tables. Les artistes voyaient les réactions en direct. L’accueil par les patrons ajoutait cette touche chaleureuse que les grands théâtres n’ont pas toujours. Sur les photos, on sent ça : des gens qui ont l’air contents d’être là, pas juste des spectateurs anonymes.
Petit Casino photos : ce que montrent vraiment les images
Les clichés les plus partagés viennent des visiteurs de Tripadvisor. On en compte une bonne quarantaine. La façade rouge vif avec l’enseigne lumineuse « Au Petit Casino » et les affiches des spectacles du moment revient souvent. À l’intérieur, les tables carrées avec leur nappe vichy rouge et blanc, les petits pains, les verres à pied déjà dressés. La scène en fond, avec son rideau sombre et son éclairage simple.
D’autres photos montrent les artistes en pleine action : un humoriste qui gesticule, le public plié en deux. Il y a aussi des plans sur le buffet, les assiettes qui se remplissent, les desserts qui attendent. Et puis ces portraits de groupe, fin de soirée, où tout le monde a l’air d’avoir passé une excellente nuit. Pas de mise en scène pro, juste des souvenirs de gens qui ont aimé l’endroit. C’est d’ailleurs ce qui rend ces petit casino photos attachantes : elles sentent le vécu.
La fermeture définitive en janvier 2024
Malheureusement, l’histoire s’arrête là. Le Petit Casino a baissé le rideau pour de bon en janvier 2024. Aucune date de réouverture, aucune communication officielle sur les raisons. Les petits cabarets ont pris cher ces dernières années : loyers parisiens, charges, public qui change. Le site internet a même refait surface brièvement, mais tout le monde s’accorde à dire que plus rien n’existe physiquement. Si vous tombez sur une page de réservation aujourd’hui, ne perdez pas votre temps : c’est fini.
Ne pas confondre avec les supérettes du même nom
Petit détail important : « Petit Casino » désigne aussi une chaîne de petits supermarchés et supérettes du groupe Casino, présents un peu partout en France. Il y en a encore un, par exemple, avenue de Suffren dans le 15e à Paris. Leurs photos, ce sont des rayons de produits du quotidien, des promos et des intérieurs de magasin. Rien à voir avec le cabaret. Si votre recherche partait de là, c’est la raison de la confusion.
L’esprit du Petit Casino vit encore… dans les vrais casinos
Le point intéressant, c’est que l’idée de base – dîner + spectacle + bonne ambiance – n’a pas disparu. Elle a juste changé de décor. Aujourd’hui, plusieurs casinos terrestres agréés par l’ANJ en France proposent exactement ce genre de soirées. Les groupes JOA, Barrière ou Partouche organisent régulièrement des dîners-spectacles, des cabarets ou des soirées avec humoristes et revues.
Au Casino JOA de Saint-Aubin par exemple, on trouve des formules dîner + cabaret. Les Barrière montent des grands spectacles thématiques avec menu. C’est plus grand, plus pro, et il y a les jeux en plus, mais l’envie de passer une soirée où on rit et où on mange bien reste la même. La différence ? Un cadre réglementé, des normes de sécurité et de jeu responsable strictes, et des opérateurs qui doivent rendre des comptes à l’ANJ.
Honnêtement, le charme ultra-intime du vieux Petit Casino rue Chapon, on ne le retrouvera peut-être jamais à l’identique. Mais si vous cherchez une version moderne, sécurisée et tout aussi divertissante, les casinos agréés proposent des alternatives solides. Vous pouvez même choisir des établissements plus modestes en région qui gardent une vraie proximité avec leur public.
Alors oui, les petit casino photos nous rappellent une belle page du Paris des cabarets. Une page tournée, mais dont l’esprit de convivialité et de spectacle continue ailleurs, dans des lieux qui ont su évoluer tout en restant fidèles à l’idée de bien s’amuser. Si vous voulez revivre quelque chose de proche, jetez un œil aux programmations des casinos JOA ou Barrière près de chez vous. Vous pourriez être surpris de retrouver un peu de cette magie, version 2026.